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choix d'un ampli




Le choix d'un premier ampli est vraiment un choix complexe, qu'il s'agisse du tout premier ampli comme pour les achats suivants... Un guitariste constate généralement plusieurs "tâtonnements" financiers comme acoustiques avant de retenir le modèle que l'on jouera quelques années, voire, le bon, celui que l'on conservera toute une vie.

Si les changements pour des raisons de manque de puissance se justifient (difficilement, on peut toujours "repiquer" un petit ampli), les remplacements pour insatisfactions sonore sont nombreux, mais encore moins courants que ceux liés aux finances (quand on doit se "séparer" de son ampli). Eh oui, un ampli coute un "bras", à l'achat comme à l'entretien, et il est fréquent de trouver de très bons amplificateurs d'occasion que l'heureux possesseur n'utilise plus vraiment.

Lorsque le débutant "s'essaie à la guitare", il n'a pas encore la certitude de continuer sa "nouvelle passion" et ne souhaite pas investir un budget démesuré dans l'achat du matériel. D'autant qu'il est assez souvent ado, et que ce n'est pas toujours lui qui va réaliser l'apport financier le plus important. Puis, il faut des cordes, des accessoires, des cours... au bout du compte, ça coûte cher cette histoire.

De manière classique, le premier achat sera économique, et la solution réside souvent dans un kit guitare + ampli (... et quelques "merdouilles" inutilisables comme un accordeur approximatif, une sangle qui ne tient pas, trois médiators pourris et un câble jack assez merdique).

Encore plus économique et inexploitable, ce sera une guitare seulement, et une sorte de boîtier USB qui permet de raccorder son instrument à l'ordinateur familial ou individuel, mais qui apportera souvent bien des déconvenues. Dans le moins pire des cas (en tout cas, lorsque le son sera le plus flatteur), il sera question d'un boîtier pour jouer au casque...

Lorsque l'ampli provient d'un kit, on a souvent affaire à un combo d'aspect assez "poussif", mais qui fera plus que tenir son rang pour travailler son instrument. Assez légers (5 kg maxi) et peu puissants (15 watts), ces amplificateurs à transistors n'ont pas vocation à "enflammer" le Stade de France (encore que repiqué !) mais à délivrer un son amplifié correct à un niveau sonore respectable par son environnement (parent, voisins).

Ses principaux atouts : sa prise casque, son poids et sa robustesse. Eh oui, ces petits monstres sont increvables et rempliront leur office plusieurs années durant sans le moindre entretien ni ménagement. Ils peuvent être trimballés, maltraités, poussés à fond, on risque généralement plus de s'électrocuter que de bousiller l'ampli.

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Un ampli de débutant : le Vox Pathfinder10

Malheureusement, ces petits amplis sont assez faibles en possibilités sonores. Les débutants sont déçus à la longue, du peu de sons que l'on peut obtenir de ces équipements : l'égalisation est assez décevante, mais il faut dire que sur un haut parleur de 6 ou 8 pouces, on ne peut pas s'attendre à des corrections efficaces.

Pour l'unique son, qu'il soit presque clair comme saturé par un bouton drive, il faut avouer que le grain est assez "rude" et écorche bien les oreilles d'un surplus de mediums, notamment si l'on dépasse la moitié de la course du volume. Mais même à faible rendement, l'ampli ne donne pas satisfaction et il est courant de le coupler à une pédale de disto complémentaire voire un multi effets.

Ces amplis se revendent très régulièrement, il n'y a qu'à voir les étals des magasins de reprise d'instruments cash. On en tire 10 ou 15 € et il fera le bonheur d'un autre gratteux en herbe qui a opté pour une configuration PC (ou Mac) ou pour un autre plus expérimenté qui souhaiterait le laisser passer le reste de l'année dans la caravane une fois les vacances terminées.

En fin de compte, ces amplis sont délaissés, à tort, car ils suffisent pour les sessions de travail, permettent d'être allumés rapidement et de jouer en direct, même avec un piteux câble, juste pour déchiffrer une partoche, jouer devant la télé, ou combler ce qu'un second ampli, meilleur, lui, ne permettra pas de faire...

Car bien souvent, la faible puissance du premier ampli, ses sonorités monotones ou encore son manque de ... réverb ou de distorsion sont des défauts trop importants aux yeux des guitaristes qui ont un peu évolué. Après quelques temps de pratique, il est souvent souhaitable de disposer d'une plus grande palette sonore, voire d'un niveau d'amplification plus important de son instrument.

Car s'ils suffisent pour jouer par-dessus une source audio (CD, MP3, chaîne Hi-Fi, DVD à la télé), le son reste assez "droit" et synthétique, manque de rondeur et de dynamique, et surtout cruellement d'effets (réverbération au minimum, mais aussi delays ou modulations). Il est donc temps de trouver une autre source d'amplification.

On a bien quelques modèles avec deux canaux (ces amplificateurs de 15 watts sont en voie de disparition ou quoi ?) qui, s'ils ne sont pas commutables au pied comme les gros amplificateurs, offrent tout de même un son clair et une saturation, soit de quoi placer des pédales de boost ou de disto juste avant l'entrée INPUT pour grossir le son.

Mais, là, le guitariste plus expérimenté (tout au plus un an après avoir débuté) sera enclin à chercher plus de puissance et de polyvalence, mais oubliera plusieurs facteurs déterminants :

  1. un ampli de guitare transforme le son en plus de l'amplifier
  2. trop d'effets/de sons nuit à trouver un son/un toucher très personnel
  3. la puissance nécessaire est souvent mal estimée

Effectivement, un ampli de guitare, en premier lieu, n'est pas fait que pour amplifier le son. Certes, il comporte l'étage de puissance dont c'est la fonction principale, bien qu'elle y ajoute une certaine coloration sonore. Mais il faut savoir que du préampli à l'égalisation jusqu'au baffle, il ne s'agit pas simplement de jouer un signal plus fort, mais d'apporter tout un tas d'éléments qui composent le son de guitare, notamment chez les professionnels.

Il ne faut pas penser que tous jouent sur des puissants amplificateurs à lampes. Les derniers amplificateurs construits par les fabricants sont généralement moins puissants, afin d'être poussés dans leurs retranchements sans pour autant apporter un volume sonore déraisonnable qu'il s'agissait d'obtenir auparavant.

Beaucoup sont revenus à des amplificateurs haut de gamme, de qualité, de 30 watts ou 50 watts à lampes, qui sont par contre poussés assez fort pour en tirer les meilleures sonorités. Dans de nombreux cas, ces qualités sonores ne peuvent être obtenues qu'à partir des éléments suivants : les lampes, et le bouton de volume au maximum.

C'est en effet lorsqu'elles sont poussées que les lampes donnent leur meilleur rendement, mais en studio comme sur scène, les guitaristes utilisent bien souvent de " petits " amplis (tout est relatif) poussés qui sont mieux gérables (larsen, bruits parasites) que les gros zinzin deux corps.

Généralement, les amplificateurs à lampes sont pourvus d'au moins un haut parleur de 12 pouces pour une bonne projection sonore (parfois les combos en ont 2), d'une égalisation plus efficace (parfois active pour une correction encore meilleure), de distorsions peut-être moins intenses (on s'arrête au rock avec des lampes, il faut une pédale pour jouer du métal) mais plus riches en harmoniques et des sons clairs qui claquent, superbes avec les micros à simple bobinage et bien pleins avec les humbuckers.

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Un ampli à lampes : le Vox AC30

L'impression première, c'est la sensation que le son répond aux attaques de la guitare, qu'il sort mieux transformé qu'au travers de ces jouets qui ont le même son au casque qu'amplifiés. Ensuite, un ampli à lampes donne une sensation de fidélité à la guitare branchée en direct, un peu comme un CD comparé au vinyle : la fidélité du signal, la musicalité du son, les notes sont "chantantes".

Mais pour un guitariste modeste, même du 30 watts à lampes dans une chambre, c'est cher et bien trop fort. La moitié de la puissance avec une technologie d'amplification à transistor sera largement suffisante dans l'enceinte contiguë d'un salon ou d'une chambre, une salle de cours ou d'un home studio...

Pour vous donner une idée, un ampli de 15 watts à lampes permettra les répétitions dans un style blues rock avec un batteur ! Un ampli de 15 watts à transistors (hybride, émulation ou de conception solidstate d'origine) permettra de jouer dans sa chambre avec le volume à la moitié de sa course (ce qui est un rendement normal).

Restent de multiples différences, premièrement de prix, un ampli à lampes est assez cher (500 € pour 15 watts) de par sa conception et doit s'entretenir. Il est plus lourd et n'intègre généralement pas d'effets complémentaires contrairement aux technologies transistor (et émulation). Par contre, sa dynamique est bien meilleure, le signal étant traité de bout en bout par des lampes, le son semble plus musical.

Ensuite, le poids (un peu moins de moins de 30 kilogrammes pour un combo de 20 watts !), l'ampli à lampes intègre des transformateurs amenant les lampes à de fortes températures de chauffe pour produire un rendement efficace, et ces transfos sont extrêmement lourds. Ensuite, ils sont souvent équipés de haut-parleurs (1 ou plusieurs) plus grands pour un son mieux défini.

Enfin, les amplificateurs à lampes sont plus chers à l'achat comme à l'entretien, et là, c'est vraiment l'argument qui freine l'acheteur potentiel peu fortuné. Comparés aux amplis à transistors qui ne permettent que des réparations et très peu d'entretien (fusibles, baffles, ...), les lampes sont fragiles (elles ne "tiennent" en règle générale que quelques milliers d'heures d'utilisation en fonction du préchauffage, des déplacements, du refroidissement, et de la puissance qu'on leur demande, ...), nécessitent une manipulation particulière (elles doivent chauffer pour transformer le son, puis refroidir avant de transporter l'ampli) sous peine de casse. De ces contraintes sont nés les 2 switches POWER et STAND BY pour permettre l'allumage et la pré-chauffe des lampes.

On commence à trouver des petits amplificateurs à lampes de 5 watts dont les prix avoisinent ceux à transistors. Leur son est bien meilleur que celui de leurs frères à transistors, mais les réglages assez simples (DRIVE, TONE et VOLUME le plus souvent) et il faudra un multi effets en complément pour étendre la palette sonore.

Globalement, ces petits amplificateurs à transistors pourront permettre d'avoir un bon son de base, une distorsion musicale si on les pousse un brin, mais acceptable dans une chambre ou un salon. Par contre, ce n'est pas encore assez suffisant pour jouer avec un batteur, à moins de repiquer l petit ampli sur la sono. C'est selon moi le compromis idéal pour ceux qui jouent en appart et veulent un bon son.

Pour vous donner une indication supplémentaire sur la puissance, il faut aussi comprendre que tous les constructeurs ne mesurent pas le rendement exprimé en watt de la même manière. Un Vox AC30 de 3 watts à lampes sonnera plus fort qu'un Marshall 100 watts à transistors. Il faut combiner la puissance de sortie, les décibels perçus par un micro à la même distance d'un haut-parleur, et évidemment la résistance des haut-parleurs...

Ainsi, le même watt ne vaut comparaison que pour une même gamme d'un même produit. Chez Vox, les petits amplis à émulation + lampe de préamplification qui affichent 30 watts n'ont pas le niveau de sortie d'un Vox de 30 watts à lampes...

Il faut donc retenir que pour les achats suivants, il faudra compter avec un ampli de 65 watts à transistors ou de 15 watts à lampes pour espérer jouer avec un batteur. Restera à évaluer le budget devant être mis en face, et les concessions à réaliser sur la palette sonore...

Car en fait, nous avons dérivé sur la problématique de puissance qui n'est que le problème d'une partie des guitaristes. A mon sens, la transformation du son est tout autant (sinon plus) importante. Et là, il y a une sacrée guerre technologique qui est mise en avant par les différents constructeurs.

Notamment par l'avènement de la modélisation qui a complètement bousculé les règles. Le principe est simple (et tentant) : mettre à la disposition du musicien, la reproduction numérisée du son des amplificateurs les plus célèbres. Aussi, un guitariste dispose de plusieurs amplificateurs pour reproduire les sons qu'il souhaite. La palette est complétée.

À ce jour, les modules à émulation permettent d'obtenir une bonne quinzaine de caractéristiques d'amplificateurs, des sons les plus clairs (Fender) aux sons les plus saturés (Mesa Boogie) en passant par les classiques du blues (encore Fender ou Vox) et du Rock et hard-rock (Marshall).

Évidemment, les modules ont dans un premier temps été intégrés en tant que pédaliers ou boîtiers de sol ou de bureau avant de venir se substituer à la section de préamplification des amplificateurs.

Des corrections standard (GAIN, BASS, MIDDLE et TREBLE) complètent un VOLUME général, et des banques de mémoire permettent de mémoriser les réglages, et une bonne palanquée d'effets numériques vient agrémenter les riches sonorités avant d'être amplifiés, généralement par une section transistor robuste et fiable.

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Un ampli à émulation mais hybride : le Vox VT20+

Le concept est assez fort, et, du moins sur le papier, un guitariste modeste ne peut qu'être tenté par ce type d'équipement, polyvalent même à faible volume. De plus, le coût de fabrication est assez réduit (chaînes de production en Asie, électronique complétée par des microprocesseurs) et les rendus assez flatteurs quelque soit l'instrument branché.

En effet, les caractéristiques de la guitare ne ressortent pas du tout au travers de ces modules qui compressent en entrée comme en sortie le signal de l'instrument, de manière à traiter un flux électrique par les microprocesseurs et l'informatique embarquée du module. En sortie, il faut également un son qui puisse passer aussi bien au casque que dans une console de mixage ou un ampli de puissance, donc un son assez "line" là encore.

Pour travailler son instrument, c'est effectivement l'outil idéal. Il est possible d'attaquer chacun des styles souhaités en raccordant simplement sa guitare dans un ampli. Le son est correct, très "propre" voire trop synthétique et parfois jugé trop froid. Il est d'ailleurs souvent le même quelque soit la guitare, un modèle bas de gamme à 75 € (si, si, on en trouve) comme une Gibson à près de 2500 €.

Le toucher du guitariste fait la différence, et effectivement, la technique de jeu comme le travail des attaques et de la dynamique ont bien du mal à ressortir sur un équipement qui manque un peu de vie et de réalisme. Les émulations sont parfois bien faites, mais la retranscription des caractéristiques de jeu d'un guitariste ne ressortent pas autant que s'il se branchait directement dans un petit ampli à lampes.

D'ailleurs, les constructeurs ont rajouté une lampe dans les modules, pour donner un peu plus de réalisme à certaines saturations et obtenir plus de "chaleur". Les doubles triodes utilisées, généralement des 12AX7, ne font bien souvent que relever le niveau de gain, plus sensibles aux attaques des cordes et aux nuances des fréquences amenées par les micros magnétiques.

Bien souvent, ces lampes de préamplification sont décevantes car elles ne sont pas amenées à une tension suffisamment élevée pour traiter convenablement les signaux saturés, et, bien qu'elles constituent un gros plus, l'argumentaire commercial ne laisse pas dupes les guitaristes plus expérimentés : la dynamique de jeu ne ressort pas bien avec ces modules. D'ailleurs, on peut tester de mettre une bonne pédale distorsion en entrée d'un ampli à émulation, et le son ne sera pas considérablement changé.

Pourtant, la même bonne pédale de distorsion peut vraiment donner le frisson dans certains amplificateurs à lampes ou même de bons amplificateurs à transistors. Attention tout de même. Les stomp boxes ne sont pas toutes acceptées par les meilleurs amplificateurs, et c'est aussi là que la magie de l'analogique opère...

Pour en revenir au choix du guitariste, ces modules d'émulation sont globalement complets, bons, mais ne favorisent pas du tout le travail de la dynamique. Auparavant, même sur un petit ampli à transistors, l'apprenti guitariste travaillait ses attaques, son jeu au médiator, et tentait d'approcher avec des réglages basiques et minimalistes les sons de ses idoles.

En attaquant plus fort les cordes, ou au contraire, en jouant plus modérément, les nuances de jeu ressortaient, et même si la distorsion était celle de l'ampli (donc pas celle de son idole), le travail de reproduction comprenait toute cette technique qui amenait à approcher le son de et non à reproduire le son de... Vous saisissez la nuance ?

Aujourd'hui, les sons "tout prêts" n'apportent plus cette nuance de jeu, et les guitaristes débutants ne cherchent plus à développer un toucher original ou un son particulier à eux : ils se contentent de reproduire, parfois avec force de techniques et d'heures de pratique, les morceaux de nouvelles idoles, avec plus ou moins de réussite (ils se filment même sans honte en s'exhibant sur YouTube !).

Restent donc une catégorie d'amplificateurs hybrides ou transistors, qui peuvent proposer de très bons sons à faible volume, mais qui ont tendance à disparaître. Ces amplificateurs là se trouvent d'occasion, proposent des saturations assez compressées (transistors, diodes) et parfois assez musicales (overdrives des lampes de préamplification) pour desservir un étage d'amplification solidstate (à transistor) de 10 à 30 watts.

Au-delà de 30 watts, les amplificateurs commencent à coûter plus chers, nécessitant une projection sonore de qualité (baffle 12 pouces) et des transformateurs de sortie qui les positionnent au prix des amplificateurs à lampes de 15 watts suffisants pour jouer en groupe. Leur seul atout, c'est le module de préamplification qui n'est pas aussi fragile que celui des amplificateurs "tout lampes".

Le défaut des amplificateurs hybrides sans modélisation, c'est qu'ils offrent les mêmes limites que l'ampli à lampes : la polyvalence. On leur reconnaît une couleur, une certaine neutralité, ils conviendront pour des sons clairs et des overdrives assez généreux, mais ils devront être couplés à des pédales de disto pour compléter la palette sonore.

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Un ampli hybride : le Vox AC30VR

On parlera donc peu de ces amplificateurs dans les forums, à tort : les petits à modélisation sont très bons pour tout jouer et les petits à lampes pour avoir un son bien personnel. Ensuite, il y a beaucoup moins d'utilisateurs de 2 corps (en a-t-on vraiment besoin si l'on est un geek forumeur ?) qui viendront vanter les mérites de leur gear pour frimer.

Ceux qui sortent un peu de ces configurations "ordinaires" ou plutôt "courantes" semblent ne pas intéresser la population des guitaristes connectés à Internet au point que les constructeurs ne produisent plus vraiment d'intermédiaires hybrides entre les amplis à modélisation et les amplis à lampes.

Il faut dire que les argumentaires marketing prônent "la course à l'armement" et que le fait de disposer de 30 amplificateurs sur un même matériel est assez séduisant. Pourtant, si on y réfléchit deux minutes, qui saurait reconnaître 30 sons d'amplis ? Sûrement pas le public concerné qui devrait débourser entre 150 et 200 € pour le modèle d'entrée de gamme à 15 watts (parfait pour le travail de l'instrument dans sa chambre) et qui se compose principalement de guitaristes qui pratiquent depuis pas loin d'un an !

Pour résumer :

Les illustrations des différents types d'amplificateurs ont volontairement été choisies parmi la large gamme de produits Vox, marque rendue légendaire par le son caractéristique mais aussi très particulier de l'amplificateur à lampes AC30 fabriqué en Angleterre à partir du milieu des années 1960. Cette marque reprise par le constructeur japonais Korg fabrique toute une gamme d'amplis qui conservent les caractéristiques du son médium des amplis utilisés par les stars du British Rock et Revival Blues des annés 1960-1970. Aujourd'hui produits en asie, les amplis ont perdu de leur fiabilité mais l'esprit du son Vox réside dans chaque réalisation, à lampes comme hybride ou à émulation.