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les accessoires




Certains y mêlent câbles et médiators, je reste assez prudent avec ces regroupements... Pour moi, là dénomination "accessoires" est un ensemble d'équipements périphériques complémentaires au jeu, comme la sangle, l'étui, le stand, l'accordeur et les outils de réglage et d'entretien...

Le capodastre, les médiators, les câbles et les bottlenecks n'ont rien d'accessoires, car ce sont des compléments au jeu, aussi indispensables dans l'obtention d'un son en particulier qu'un ampli ou une pédale d'effet. L'accessoire est donc un complément au jeu n'entrant pas dans la génération du son.

Il existe bien des sets d'accessoires que les débutants pourraient regarder de près, car le fait de regrouper ce jeu d'équipements pas très chers individuellement dans un set permet de réduire encore d'avantage le prix de l'ensemble. Cependant, chaque équipement d'un set n'est généralement pas d'une grande qualité. On risque de rencontrer des accordeurs peu fonctionnels ou des housses mal adaptées au transport.

L'accordeur

Il faut donc considérer séparément chacun des accessoires pour s'en faire une idée bien précise, à commencer par l'accessoire qui va probablement s'avérer très utile aux débutants comme aux confirmés : l'accordeur.

L'accordeur, c'est la boussole du guitariste. On n'en a pas besoin en permanence, mais dès qu'on est perdu, c'est vers ce repère que l'on se tourne. Et l'on est dans un environnement sonore perturbant (bruit, jeu d'autres musiciens, ...) il faut pouvoir quand même accorder son instrument. L'idéal, c'est de pouvoir l'accorder sur celui d'un autre musicien (la basse l'autre guitare, le clavier), mais ce n'est pas toujours possible. Alors on s'ajuste sur une autre source, une référence qu'est la fréquence de vibration qui fait autorité dans les musiques occidentales contemporaines tempérées : le La 440Hz.

Bien que ce La 440Hz "pousse" un peu partout dans la nature (tonalité du téléphone, sonnette, ...), on reconnaît facilement que c'est déjà difficile d'ajuster la tension d'une corde en fonction d'un son entendu par son oreille imparfaite. Si en plus un batteur fait des roulements en fond sonore, ou que votre éléphant de compagnie décide de pousser la chanssonnette juste à côté de vous, c'est un défi quasi impossible à relever.

Imaginez donc un ustensile qui ne percevrait que le signal ou la vibration (indépendamment, hein, ...) de chaque corde de votre guitare électrique (en sortie du jack, ou depuis un capteur qui retransmet la vibration des cordes), isolé de l'environnement sonore, donc. Imaginez ensuite qu'il analyse ce signal ou cette vibration (c'est pareil à ce stade) et qu'il vous indique que la note jouée est trop haute par rapport à une note de référence (le fameux La 440 Hz, mais aussi toutes les notes traduites en fréquences dans un circuit électronique). Si vous êtes plus haut ou plus bas, une aiguille ou des flèches vous l'indiquent, et chaque variation de la tension de la corde donne lieu à une indication quasi-instantanée jusqu'à obtenir une vibration ou un signal "juste". Vous avez alors inventé l'accordeur chromatique électronique.

C'est un luxe dans la pratique d'un instrument que de ne disposer que de 6 cordes (imaginez accorder un piano) et de tels outils. Avant cette avancée technologique, l'accordage s'effectuait de "proche en proche". Il n'existait alors que la possibilité de s'accorder en "relatif", par rapport à un diapason, ou une source sonore externe, comme un disque ou un autre instrument.

C'est par l'accordeur chromatique qu'il est maintenant facile d'obtenir un accordage "absolu" en indexant directement le signal de vibration ou de sortie sur une note de référence stockée dans la mémoire d'une puce électronique.

Dans la pratique de la guitare électrique, on dénombre l'accordeur que l'on pince à la tête de la guitare ou celui que l'on raccorde à la sortie jack de l'instrument. Dans les deux cas, il y a des avantages et des inconvénients à ces deux types d'équipements, mais le fait de disposer des deux n'est absolument pas indispensable.

En effet, un accordeur à pince permet de s'accorder en toute situation, dans un environnement sonore bruyant. La pince est placée sur la tête de la guitare, et la vibration de la corde transmise par le manche donne une indication de fréquence à un capteur situé dans la pince. Cette vibration est traduite en donnée traitée par une électronique donnant l'indication de la fréquence de vibration, et donc de la note jouée.

Battle's guitar

Il n'y a pas besoin de débrancher l'instrument, ce qui facilite l'accordage en jeu live. Précis, ces accordeurs intègrent une électronique moderne et un affichage digital ou plutôt littéral (la lettre représentant la note en notation anglaise) généralement complété par des LED rouges ou vertes qui indiquent la justesse de chaque note émise.

Le retour est généralement rapide, la précision d'une telle électronique rendant le mécanisme assez fiable. Le plus gros problème, c'est la fragilité de l'équipement : le faible poids de cet ustensile qui embarque une pile, un écran et une électronique dans un boîtier en plastique doit être supporté par une pince. Pas de métal, pas de protection autour, et donc une certaine fragilité.

De plus, en laissant ça accroché à la tête de l'instrument, on s'expose assez vite à un décrochage et donc une chute potentielle depuis 1,30 m si l'on est debout, ce qui est fatal à ce type de composant. Pour 20 à 30 €, les modèles sont assez répandus apportant tous à peu près les mêmes fonctionnalités d'accordage chromatique, et souffrant d'un autre petit inconvénient, la lisibilité dans un environnement visuel obscur (cas des salles de répétitions, des scènes, ...).

Les accordeurs traditionnels disposent d'une entrée instrument (et parfois d'une sortie comme pour un effet de guitare). Ils s'insèrent donc entre la guitare et l'ampli ou la guitare et la première pédale d'effet, et permettent ainsi de collecter non plus une vibration mais un signal émis par les micros de la guitare.

On les place au plus près de l'instrument, pour plus de précision : si l'on place un accordeur après un effet comme un écho (répétitions) ou un octaver, on peut fausser considérablement le signal.

Son principal désavantage réside dans son câblage : s'il permet souvent un accordage assez précis, certains équipements au format pédale permettent, dès son activation, de couper le signal sortant vers l'ampli. Cependant, le bypass de ces équipements est parfois assez inefficace, et un bruit résiduel est rencontré même lorsque l'accordeur est désactivé (on utilise alors un footswitch de type A/B Box...).

Le gros avantage, c'est le fait de mesurer directement le signal de la guitare, et d'activer l'accordeur au pied, comme une pédale. L'affichage peut (et doit) alors être visuellement plus performant, mentionnant souvent à la fois un affichage par aiguille (électronique) et par bandeau lumineux, complété par la note (notation anglaise).

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Le réglage est alors plus simple visuellement que sur les modèles à pince. L'alimentation plus puissante (une pile 9V ou même un transfo 9V), et le fait de disposer de l'accordeur au sol ou sur un pupitre permet aussi de ne pas risquer une chute malencontreuse. Les mains sont libres, l'accordage plus "direct".

Il existe plusieurs sortes d'outils d'accordage, de la pince à la pédale, du module séparé (très fonctionnel au quotidien avant une séance de travail de l'instrument) comme ceux intégrés aux amplis ou aux multi-effets. Ces derniers, souvent moins précis, sont aussi souvent peu lisibles, et ne permettent pas un réglage d'une grande justesse. Mais c'est un avis personnel, je privilégie les éléments dédiés.

Les affichages des modules d'accordages sont assez variants : de la simple aiguille métal sur une mécanique à quartz, à un affichage numérique digital, on trouve des systèmes visuels d'approximation par bandeau lumineux, par signaux rouge/orange/vert jusqu'à des algorithmes d'accordages simultané des 6 cordes, comme le PolyTtune de TC Electronic.

Personnellement, la progression d'une aiguille de type vu-mètre est l'affichage d'approximation le plus précis à ajuster et qui visuellement ne me déroute pas. De même, le choix d'un accordeur chromatique permet d'accorder la guitare en Do, si bon vous semble. Enfin, le mode AUTO qui permet de passer d'une note à une autre sans action sur l'accordeur est également rassurant.

Un bon accordeur pédale exige un investissement de 50 € minimum, mais qui s'avère rapidement nécessaire lors des sessions d'entraînement, les répétitions ou même le jeu de scène. Vous pouvez disposer de plusieurs accordeurs, en fonction des utilisations. En complément, un simple diapason vous permettra de repérer un La lors du remplacement des cordes.

La housse ou l'étui

Dans l'ordre des priorités, la guitare est souvent livrée avec une housse de protection et une sangle nylon. Les deux équipements sont en général fournis dans les boutiques, mais dès qu'il s'agit de vente par correspondance, les prix sont cassés à l'avance, et les accessoires fournis en plus par les vendeurs-sympas sont généralement "oubliés".

Cependant, il vaut mieux parfois ne pas disposer de housse que d'avoir un modèle inutilisable parce que inadapté. Si les housses les plus fines ne garantissent qu'une faible protection contre la poussière, il faut relativiser des potentialités d'utilisation : envisager de prendre sa guitare dans un coffre de voiture, dans le bus ou le métro, c'est envisager autant d'utilisations.

Dans le coffre d'une voiture, le flight case qui est rigide et supportera éventuellement d'être comprimé entre un sac de sport et une valise. La protection extérieure en bois (agglo) ou en plastique thermo moulé va contenir une mousse et des découpes qui vont épouser les formes du corps, du manche et de la tête de la guitare pour offrir une protection optimale de la belle contre les chocs en la maintenant dans une valise rigide.

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Lourd pour un transport à la main (4 à 6 kg), l'étui rigide n'en est pas moins la protection ultime de l'instrument dans les moyens de transports individuels (voiture, camion) comme dans les soutes d'avion ou les containers des bateaux. L'étui existe en version souple, de poids plus light (2 kg), dans une housse en tissu recouvrant un bloc de mousse de forme standard. Mais les déchirements du nylon et l'encombrement restent les principales contraintes de ces étuis qui sont compliqués à transporter dès qu'il s'agit de marcher un peu avec son instrument sur le dos.

La guitare doit cependant être entreposée à l'extérieur de son étui qui, s'il présente une bonne protection des agressions extérieures, des gouttes d'eau, des chocs, n'en reste pas moins un écrin trop hermétique qui ne permet pas aux bois de l'instrument de sécher convenablement. Eh oui, laisser sa guitare à l'air libre, c'est savoir que l'exposition inévitable à la poussière va être la contrainte d'un bon vieillissement des bois qui ont besoin de l'air pour bien se comporter.

Le flight case, ou l'étui rigide est un investissement assez lourd (entre 80 et 120 € au minimum) d'autant que la guitare doit présenter des formes standard. Dès lors qu'elle adopte des découpes un peu spécifiques, le prix augmente inévitablement. Des modèles luxe arborent, comme pour les sonorisations, des coins métalliques, du fer cornière de protection, ce qui alourdit nécessairement l'équipement et ne permet plus le transport que sur une centaine de mètres.

La housse n'est, selon moi, pas une alternative au flight case. D'abord, elle simplifie les déplacements à pied avec l'instrument, car elle est légère et permet de transporter sa guitare et quelques accessoires (ce que ne permet pas un flight case) comme un sac à dos. En nylon, elle doit être doublée d'une bonne épaisseur de 3 cm de mousse et offrir plusieurs compartiments étanches.

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Des modèles évolués permettent de maintenir le manche dans son logement par des bandes velcro. Des sangles de transports matelassées assurent le maintien de l'instrument sur le dos (pratique dans les transports en commun) et donnent ce look baroudeur bien connu. Il faudra compter entre 25 et 40 € pour une bonne housse de bonne qualité (celles à 10 € protègeront de la poussière, permettront le transport, mais ne protègeront pas des éventuels chocs).

Le stand

Le stand est un accessoire souvent négligé par les débutants. Il permet pourtant d'entreposer sa guitare entre deux sessions de jeu, "à l'air libre", et de manière stable. Que de déconvenues n'ont rencontré les guitaristes peu soucieux de là où leur instrument était posé. La moindre chute d'une guitare peut dans plus de la moitié des cas, la casse pure et simple du manche ou de la tête (endroits fragilisés par les fortes tensions exercées par les cordes).

Un stand standard n'est pourtant pas le plus gros investissement, avec 10 €, les modèles les plus basiques sont souvent les plus efficaces. Un bon empattement au sol, bien large pour plus de stabilité, un maintien du manche en "col de cygne", et ça suffit pour entreposer la guitare un peu partout.

Je reproche à tous ces modèles le fait d'être compliqués à transporter. C'est comme les pieds de micro, les plus efficaces pèsent leur poids, mais ont un encombrement maximal. D'ailleurs, méfiez-vous des modèles pratiques à transporter ou à plier, souvent c'est un signe d'instabilité.

J'ai un mini-stand pliable assez stable, mais s'il se transporte facilement, il supporte ma guitare assez près du sol, et ne permet pas de la soutenir lorsqu'un câble est raccordé sur la tranche de l'instrument.

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Je pense que le modèle dépend de la fonction :

Comme pour les étuis, les stands ne tolèrent guère les formes de guitares asymétriques (Explorer, Flying V) ne présentant pas le même équilibre. Certains modèles spéciaux suspendent sur un pied au sol, des guitares qui sont maintenues par la tête et non appuyées (assises ?) sur le bas du corps.

Le fait d'investir dans un bon stand est un gage de sécurité : généralement, le coût est proportionnel à la solidité du modèle et la stabilité des points d'appui. Hercules propose des pieds pour guitare qui offrent un système de maintien de la tête empêchant la bascule en avant de l'instrument, mais il faut compter entre 30 et 50 €...

La sangle

La sangle est devenu un accessoire de mode avant d'être un accessoire de guitariste. Soit pour afficher un motif assez personnalisé, coloré ou ostentatoire (la reprise d'un logo en gros caractères), les sangles sont devenues des éléments qui embellissent l'instrument.

En cuir, cloutées ou tout simplement en nylon, les sangles ont pourtant des critères de choix bien plus importants : largeur, confort, réglages, matière, maintien, ... autant d'arguments souvent squeezés au détriment du look ou du prix qui restent les deux principaux critères de choix.

Pourtant, là encore une sangle à 5 € en nylon tressé noir permettra de remplir son office si les fixations aux boutons attache courroies permettent de tenir assez fortement l'instrument. L'unique réglage permettra de l'ajuster à sa taille et sa corpulence et son prix forcera au changement annuel.

Une sangle en cuir (leather strap) va être plus coûteuse (50 à 100 €) pour un effet plus classe, et pour éviter son usure et son remplacement, il faudra lui adjoindre des "straps locks", littéralement des verrous de courroie qui se fixeront à la guitare et à la sangle...

Attention à la matière, le cuir est généralement moins souple que le nylon, alourdit considérablement le poids de la guitare et reste assez peu confortable sur l'épaule. Si la guitare est déjà assez lourde (genre Les Paul), le confort du dos est à regarder de près pour un spectacle ou une répétition de 2 ou 3 heures.

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Je précise que les différents contextes de jeu (travail à la maison, cours, répétitions, jeu en groupe, enregistrement scène) ainsi que le rangement en étui de l'instrument, amènent à retirer et raccorder la sangle à l'instrument de manière fréquente, ce qui engendre l'usure des attaches courroies.

Je préconise donc le choix d'une sangle au système d'attache spécifique permettant les manipulations fréquentes sans détériorer les attaches : en règle générale, le cuir ou similicuir fendu s'élargit avec l'usure, la sangle ne permet plus un bon maintien au corps de l'instrument, et le décrochage engendre la chute de l'instrument.

Il est donc préférable de changer régulièrement de sangle ou d'opter pour un système de fixation par blocage ou clip (20 à 30 €) qui tiendra mieux avec le temps, et ce, au détriment du look de la sangle qui à mon sens (ça n'engage que moi) est secondaire.

Veillez à ce que la sangle permette un réglage simple et stable, certaines sangles sont si fines que l'ajustement avec la boucle ne tient pas avec le temps, à la fin de la session, vous avez la guitare au niveau des chaussettes... ce qui est peut-être une position de jeu recherchée...

Certains accessoires pour sangle (des accessoires pour accessoires ?) permettent d'insérer une petite quantité de mousse sur une épaulette amovible, ce qui évite à la sangle en nylon de "scier" la peau, même au travers du T-Shirt, et de soulager l'épaule des brûlures occasionnées par le poids de l'instrument et le frottement.

Le mal de dos, enfin, est souvent lié à une mauvaise tenue de l'instrument. Ça va avec le look du guitariste (c'est intéressant de regrouper les défauts) qui joue avec un instrument trop bas, contraignant à faire le dos rond... si ça fait look wock n' woll (ou chat apeuré), la guitare en bas des cuisses à la Slash ou Sex Pistols, le dos rond n'est probablement pas indispensable pour chacune des répétitions, et il est souhaitable de revenir à une position plus académique au niveau de la taille. Les échancrures stomacales et autres découpes en biseau sont là pour vous rappeler qu'il faut faire corps avec son instrument (faire cuisse, c'est pour les moments plus intimes !).

Les autres accessoires

Dans les indispensables du guitariste, il va rester les incontournables des réglages et de l'entretien. Je ne sais si l'on peut parler d'accessoires, mais généralement, on se munit d'une trousse de survie (valise, sac à dos, housse pour ordinateur,...) composée :

Evidemment, ce n'est pas exhaustif, mais ça semble un minimum pour la maintenance et l'entretien. Beaucoup vont imaginer ce set d'accessoires trop complet, voire futile, mais il faut savoir si vous prenez des conseils ou bien si vous souhaitez vraiment n'en faire qu'à votre idée.

Généralement, les accessoires complémentaires sont peu coûteux. On doit pouvoir négocier une manivelle pour 2 €, un jeu de cordes ou des produits pour 10 €, c'est le plus cher ! Mais cette trousse de survie est aussi une garantie qui permet de subvenir à des besoins classiques pour un guitariste.

On complètera de consommables de rechange (lampes, fusibles, cordons d'alimentation) pour l'ampli, d'équipements électriques complémentaires (transfo, rallonge) et autres câbles patches si jamais on y marche dessus, et enfin l'éternel kit à souder (fer, étain) en cas d'extrême nécessité (c'est extrême).

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On complètera par un pupitre, sa lampe d'éclairage et des pinces pour maintenir les partitions en cas de vent, un pied de micro de rechange pour éventuellement repiquer son ampli sur scène (parce que le chanteur en veut soudain deux !!!), avec le porte médiator qui peut servir ou manquer.

Inévitablement, je complèterai de quelques câbles jacks de rechange (il en faut toujours) et des accessoires qui permettent d'aller au plus pressé sur scène en cas de panne, notamment celle de l'ampli : un bon préamp avec une sortie DI, du type GDI21 est un excellent allié en cas de souci avec le matériel prise de son, sinon une simple boîte de direct avec une sortie disposant d'une simulation de baffles pour pallier à un problème de repique de l'ampli, ce qui permet toujours de jouer et s'entendre mais aussi de disposer d'un "plan B" pour manque de micro.

Les accessoires sont légions, ils complètent l'équipement de tout guitariste. La première liste énoncée ci-dessus peut très bien compléter les poches latérales d'une bonne housse de transport guitare, ou bien peupler plutôt une valise en complément de la housse ou de l'étui. Les valises en métal, petites mallettes Ikea, mais aussi les valises pour ordinateur portable sont parfaites pour ce petit matériel.

Equipez-vous au fur et à mesure, rien ne sert de disposer de tout dès le départ. Misez d'entrée de jeu sur un mix entre la récup (tournevis d'une vieille caisse à outil, lampe de poche, ...) et du neuf (jeu de cordes, médiators, câble low cost). Dans le pire des cas, les magasins de pseudo brico (Gifi, Foir'Fouile, ...) sont au top pour s'équiper pas cher. Ensuite, on attend d'un tournevis qu'il soit un outil, et donc on misera sur la qualité en fonction de ses moyens et de ses besoins.